Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : diversité et localité des espèces cultivées, préserver l'habitat de la faune et flore locale, présence de ruches pour la pollinisation.
Exemples : Prise en compte des zones humides, utilisation d'espèces adaptées, outils d'irrigation connectés en goutte-à-goutte.
Exemples : réduction de la consommation énergétique des installations mobiles et immobiles, réduction des trajets, production d'énergie in-situ.
Exemples : réduction de l'emploi des engrais minéraux chimiques, des produits phytosanitaires, mesure des besoins de la culture en temps réel via des outils prédictifs.
EARL Chouvy
EARL Chouvy - Exploitation agricole majoritairement en grandes cultures.
En savoir plusAmélioration des pratiques d'une exploitation agricole
Située dans la commune de Chas, au sud-est du département du Puy-de-Dôme, l’exploitation de Pierre Chouvy s’inscrit dans une région emblématique du Massif central. Le Puy-de-Dôme est un territoire marqué par une histoire agricole riche, des paysages volcaniques uniques, et une tradition séculaire de polyculture et d’élevage. Son climat tempéré, dominé par des influences continentales et montagneuses, favorise la diversité des cultures et la préservation des prairies naturelles. L’économie locale repose largement sur l’agriculture, l’élevage, et la valorisation des produits du terroir auvergnat, tels que les fromages AOP et les céréales anciennes.
Grâce à ce projet, l’exploitant souhaite aller plus loin dans sa démarche pour une agriculture diversifiée et plus respectueuse de l’environnement. En changeant ses pratiques, l'exploitation évitera l'émission de 872,82 tonnes équivalents CO2 par an, soit 4364,1 tonnes sur les 5 années de projet*.
Financer un projet de réduction d'émissions en grandes cultures permet de récompenser des réductions d'émissions déjà effectives selon l'avancement du projet, au contraire des plantations d'arbres qui ne séquestreront le CO2 prévu que dans des dizaines d'années.
Passage de la totalité de l’exploitation en couvert permanent : Cette technique permet d’augmenter l’azote produit par le broyage des intercultures pour réduire la dose d’azote minérale apportée sur les cultures. De plus, le fait de garder les sols couverts en permanence permettra une amélioration de la structure du sol en favorisant notamment l'infiltration de l'eau lors de fortes précipitations et sa rétention.
Amélioration des techniques de semis et du choix des espèces semées : La généralisation de ces couverts permettra d'avoir un sol couvert en permanence ce qui permettra d'augmenter la biomasse et donc le stockage de carbone. De plus, cette technique a un impact bénéfique pour la biodiversité qui pourra s'y abriter.
Augmentation des restitutions des résidus de cultures : Augmentation du stockage de carbone dans le sol grâce au retour à la terre des pailles de céréales.
Baisse des consommations d'énergie grâce à un travail du sol simplifié : Diminution du nombre de passages d'engins agricoles avec la suppression des travaux de récolte des pailles, la réduction du labour, l'augmentation du semis direct et des techniques simplifiées sur l'exploitation pour consommer moins de carburant.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.
Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : diversité et localité des espèces cultivées, préserver l'habitat de la faune et flore locale, présence de ruches pour la pollinisation.
Exemples : Prise en compte des zones humides, utilisation d'espèces adaptées, outils d'irrigation connectés en goutte-à-goutte.
Exemples : réduction de la consommation énergétique des installations mobiles et immobiles, réduction des trajets, production d'énergie in-situ.
Exemples : réduction de l'emploi des engrais minéraux chimiques, des produits phytosanitaires, mesure des besoins de la culture en temps réel via des outils prédictifs.
EARL Chouvy
EARL Chouvy - Exploitation agricole majoritairement en grandes cultures.
En savoir plusAmélioration des pratiques d'une exploitation agricole
Située dans la commune de Chas, au sud-est du département du Puy-de-Dôme, l’exploitation de Pierre Chouvy s’inscrit dans une région emblématique du Massif central. Le Puy-de-Dôme est un territoire marqué par une histoire agricole riche, des paysages volcaniques uniques, et une tradition séculaire de polyculture et d’élevage. Son climat tempéré, dominé par des influences continentales et montagneuses, favorise la diversité des cultures et la préservation des prairies naturelles. L’économie locale repose largement sur l’agriculture, l’élevage, et la valorisation des produits du terroir auvergnat, tels que les fromages AOP et les céréales anciennes.
Grâce à ce projet, l’exploitant souhaite aller plus loin dans sa démarche pour une agriculture diversifiée et plus respectueuse de l’environnement. En changeant ses pratiques, l'exploitation évitera l'émission de 872,82 tonnes équivalents CO2 par an, soit 4364,1 tonnes sur les 5 années de projet*.
Financer un projet de réduction d'émissions en grandes cultures permet de récompenser des réductions d'émissions déjà effectives selon l'avancement du projet, au contraire des plantations d'arbres qui ne séquestreront le CO2 prévu que dans des dizaines d'années.
Passage de la totalité de l’exploitation en couvert permanent : Cette technique permet d’augmenter l’azote produit par le broyage des intercultures pour réduire la dose d’azote minérale apportée sur les cultures. De plus, le fait de garder les sols couverts en permanence permettra une amélioration de la structure du sol en favorisant notamment l'infiltration de l'eau lors de fortes précipitations et sa rétention.
Amélioration des techniques de semis et du choix des espèces semées : La généralisation de ces couverts permettra d'avoir un sol couvert en permanence ce qui permettra d'augmenter la biomasse et donc le stockage de carbone. De plus, cette technique a un impact bénéfique pour la biodiversité qui pourra s'y abriter.
Augmentation des restitutions des résidus de cultures : Augmentation du stockage de carbone dans le sol grâce au retour à la terre des pailles de céréales.
Baisse des consommations d'énergie grâce à un travail du sol simplifié : Diminution du nombre de passages d'engins agricoles avec la suppression des travaux de récolte des pailles, la réduction du labour, l'augmentation du semis direct et des techniques simplifiées sur l'exploitation pour consommer moins de carburant.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.