Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : réduction de l'emploi des engrais minéraux chimiques, des produits phytosanitaires, mesure des besoins de la culture en temps réel via des outils prédictifs.
SCEA de l'Abbaye
SCEA de l'Abbaye - Exploitation agricole majoritairement en grandes cultures
En savoir plusGIEE H3AU+ - Association d'agriculteurs dans l'Oise pour amplifier les leviers agroécologiques des exploitations.
En savoir plusAmélioration des pratiques d'une exploitation sur 162 hectares de grandes cultures
Bonvillers, charmant village niché dans l'Oise, en Picardie, incarne le cœur battant de l'agriculture française du nord. Cette région aux plaines fertiles, façonnée par des millénaires de cultures céréalières, bénéficie d'un climat tempéré océanique, avec des précipitations abondantes favorisant les grandes cultures comme le blé, l'orge et le colza. Historiquement, la Picardie est un grenier à blé de la France, son économie locale reposant sur une agriculture intensive qui soutient des milliers d'emplois et nourrit l'industrie agroalimentaire nationale.
Cette exploitation agricole de M. Vincent Loisel est située à Bonvillers dans l'Oise. Grâce à ce projet, l’exploitant souhaite aller plus loin dans sa démarche pour une agriculture diversifiée et plus respectueuse de l’environnement. En changeant ses pratiques, l'exploitation évitera l'émission de 181,15 tonnes équivalents CO2 par an, soit 905,75 tonnes sur les 5 années de projet*.
Financer un projet de réduction d'émissions en grandes cultures permet de récompenser des réductions d'émissions déjà effectives selon l'avancement du projet, au contraire des plantations d'arbres qui ne séquestreront le CO2 prévu que dans des dizaines d'années.
Réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à la fertilisation :
- Réduction de la dose d'azote minéral apportée sur les cultures : meilleure optimisation des apports, formes d'azote moins volatiles, outils d'aide à la décision, ajustement des objectifs de rendements...
- Introduction de nouvelles cultures dans la rotation à plus faible besoin en azote (légumineuses).
Augmenter le stockage de carbone dans les sols :
- Augmentation des apports organiques (surface ou dose d'apports).
- Augmentation des surfaces semées en cultures intermédiaires ou en cultures dérobées, permettant une augmentation du couvert favorable à la rétention d'eau et limitant l'érosion. Augmentation de la séquestration dans la biomasse.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.
Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : réduction de l'emploi des engrais minéraux chimiques, des produits phytosanitaires, mesure des besoins de la culture en temps réel via des outils prédictifs.
SCEA de l'Abbaye
SCEA de l'Abbaye - Exploitation agricole majoritairement en grandes cultures
En savoir plusGIEE H3AU+ - Association d'agriculteurs dans l'Oise pour amplifier les leviers agroécologiques des exploitations.
En savoir plusAmélioration des pratiques d'une exploitation sur 162 hectares de grandes cultures
Bonvillers, charmant village niché dans l'Oise, en Picardie, incarne le cœur battant de l'agriculture française du nord. Cette région aux plaines fertiles, façonnée par des millénaires de cultures céréalières, bénéficie d'un climat tempéré océanique, avec des précipitations abondantes favorisant les grandes cultures comme le blé, l'orge et le colza. Historiquement, la Picardie est un grenier à blé de la France, son économie locale reposant sur une agriculture intensive qui soutient des milliers d'emplois et nourrit l'industrie agroalimentaire nationale.
Cette exploitation agricole de M. Vincent Loisel est située à Bonvillers dans l'Oise. Grâce à ce projet, l’exploitant souhaite aller plus loin dans sa démarche pour une agriculture diversifiée et plus respectueuse de l’environnement. En changeant ses pratiques, l'exploitation évitera l'émission de 181,15 tonnes équivalents CO2 par an, soit 905,75 tonnes sur les 5 années de projet*.
Financer un projet de réduction d'émissions en grandes cultures permet de récompenser des réductions d'émissions déjà effectives selon l'avancement du projet, au contraire des plantations d'arbres qui ne séquestreront le CO2 prévu que dans des dizaines d'années.
Réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à la fertilisation :
- Réduction de la dose d'azote minéral apportée sur les cultures : meilleure optimisation des apports, formes d'azote moins volatiles, outils d'aide à la décision, ajustement des objectifs de rendements...
- Introduction de nouvelles cultures dans la rotation à plus faible besoin en azote (légumineuses).
Augmenter le stockage de carbone dans les sols :
- Augmentation des apports organiques (surface ou dose d'apports).
- Augmentation des surfaces semées en cultures intermédiaires ou en cultures dérobées, permettant une augmentation du couvert favorable à la rétention d'eau et limitant l'érosion. Augmentation de la séquestration dans la biomasse.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.