Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : Prise en compte des zones humides, utilisation d'espèces adaptées, outils d'irrigation connectés en goutte-à-goutte.
Exemples : réduction de la consommation énergétique des installations mobiles et immobiles, réduction des trajets, production d'énergie in-situ.
Exemples : réduction de l'emploi des engrais minéraux chimiques, des produits phytosanitaires, mesure des besoins de la culture en temps réel via des outils prédictifs.
SCEA Loisel
SCEA Loisel - Exploitation majoritairement en grandes cultures
En savoir plusGIEE H3AU+ - Association d'agriculteurs dans l'Oise pour amplifier les leviers agroécologiques des exploitations.
En savoir plusAmélioration des pratiques d'une exploitation agricole sur 214 ha de grandes cultures dans l'Oise.
Monsieur Loisel dispose d’une exploitation diversifiée, il est engagé dans une démarche de réduction des engrais de synthèse depuis plusieurs années pour répondre à une problématique économique et environnementale. Dans le cadre du présent projet, l'exploitant souhaite aller plus loin dans cette démarche et mettre en place des leviers supplémentaires et complémentaires sur son exploitation. Il cultive notamment du blé tendre, du lin textile, de la betterave surcrière, du pois, du colza et de la féverole. En changeant ses pratiques, l'exploitation évitera l'émission de 235,50 tonnes équivalents CO2 par an, soit 1177,5 tonnes sur les 5 années de projet*.
Financer un projet de réduction d'émissions en grandes cultures permet de récompenser des réductions d'émissions déjà effectives selon l'avancement du projet, au contraire des plantations d'arbres qui ne séquestreront le CO2 prévu que dans des dizaines d'années.
Réduction des émissions de gaz à effet de serre liées à la fertilisation :
- Réduction de la dose d'azote minéral apportée sur les cultures par une meilleure optimisation des apports (outils d'aide à la décision, ajustement des objectifs de rendements...)
- Augmentation de l’azote produit par les intercultures pour réduire la dose d’azote minéral ou organique apportée sur les cultures
- Réduction de la volatilisation de l'azote apporté par les engrais minéraux (changement de formes)
Réduction des émissions de gaz à effet de serre liées aux carburants d'origine fossile :
- Réduire la consommation à l'hectare (renouvellement de tracteur, formation à l'écoconduite ...)
Augmentation du stockage de carbone dans les sols :
- Augmentation des surfaces semées en cultures intermédiaires ou en cultures dérobées, permettant une augmentation du couvert favorable à la rétention d'eau et limitant l'érosion. Augmentation de la séquestration dans la biomasse.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.
Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : Prise en compte des zones humides, utilisation d'espèces adaptées, outils d'irrigation connectés en goutte-à-goutte.
Exemples : réduction de la consommation énergétique des installations mobiles et immobiles, réduction des trajets, production d'énergie in-situ.
Exemples : réduction de l'emploi des engrais minéraux chimiques, des produits phytosanitaires, mesure des besoins de la culture en temps réel via des outils prédictifs.
SCEA Loisel
SCEA Loisel - Exploitation majoritairement en grandes cultures
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En savoir plusAmélioration des pratiques d'une exploitation agricole sur 214 ha de grandes cultures dans l'Oise.
Monsieur Loisel dispose d’une exploitation diversifiée, il est engagé dans une démarche de réduction des engrais de synthèse depuis plusieurs années pour répondre à une problématique économique et environnementale. Dans le cadre du présent projet, l'exploitant souhaite aller plus loin dans cette démarche et mettre en place des leviers supplémentaires et complémentaires sur son exploitation. Il cultive notamment du blé tendre, du lin textile, de la betterave surcrière, du pois, du colza et de la féverole. En changeant ses pratiques, l'exploitation évitera l'émission de 235,50 tonnes équivalents CO2 par an, soit 1177,5 tonnes sur les 5 années de projet*.
Financer un projet de réduction d'émissions en grandes cultures permet de récompenser des réductions d'émissions déjà effectives selon l'avancement du projet, au contraire des plantations d'arbres qui ne séquestreront le CO2 prévu que dans des dizaines d'années.
Réduction des émissions de gaz à effet de serre liées à la fertilisation :
- Réduction de la dose d'azote minéral apportée sur les cultures par une meilleure optimisation des apports (outils d'aide à la décision, ajustement des objectifs de rendements...)
- Augmentation de l’azote produit par les intercultures pour réduire la dose d’azote minéral ou organique apportée sur les cultures
- Réduction de la volatilisation de l'azote apporté par les engrais minéraux (changement de formes)
Réduction des émissions de gaz à effet de serre liées aux carburants d'origine fossile :
- Réduire la consommation à l'hectare (renouvellement de tracteur, formation à l'écoconduite ...)
Augmentation du stockage de carbone dans les sols :
- Augmentation des surfaces semées en cultures intermédiaires ou en cultures dérobées, permettant une augmentation du couvert favorable à la rétention d'eau et limitant l'érosion. Augmentation de la séquestration dans la biomasse.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.