Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : diversité et localité des espèces cultivées, préserver l'habitat de la faune et flore locale, présence de ruches pour la pollinisation.
Exemples : dynamique territoriale, demande sociétale, diversification de l'activité, vente/transformation locale, conditions de travail, partage de bonnes pratiques.
Exemples : Prise en compte des zones humides, utilisation d'espèces adaptées, outils d'irrigation connectés en goutte-à-goutte.
Le Groupement Forestier de Guichégu est un groupement familial qui prend soin d'environ 250 Ha en Dordogne. Gwenaël Postec en est le gérant est a à coeur de développer une sylviculture durable et respectueuse de l'environnement.
En savoir plusConseil Gestion Forestière Yves Lacouture - Gestionnaire forestier indépendant
En savoir plusSoutenez la reprise en main d'un massif forestier Périgourdin dépérissant avec Gwenaël Postec
Les forêts de la région Nouvelle-Aquitaine sont impactées par le réchauffement climatique et par d’importants dommages dont elle porte encore aujourd’hui les stigmates, notamment la tempête de 1999 ou de plus récents incendies. Elle n’est également pas épargnée par les maladies. Les châtaigniers, une essence emblématique du Périgord, subissent le chancre du châtaignier (andothia) et la maladie de l’encre auxquelles s’ajoute un parasite, le cynips du châtaignier.
Pour éviter des déstockages de carbone massifs, il est important de s’orienter vers des pratiques sylvicoles vertueuses et durables, et de renouveler les peuplements impactés.
Gwenaël Postec et le Groupement Forestier de Guichégu assurent la gestion sylvicole d’environ 250 Ha. Désireux de prendre soin de la forêt de Sanilhac, ils boisent des déprises agricoles et reboisent des peuplements dépérissants avec des essences adaptées au changement climatique, tout en laissant des îlots de sénescence comme sanctuaires de biodiversité.
Pour ce projet situé dans le Périgord, à Sanilhac, il s’agit de reboiser une parcelle de châtaigniers dépérissants et de boiser une parcelle agricole abandonnée attenante au massif forestier.
Le projet se compose d'un boisement d'une parcelle de 1,61 Ha d’anciennes terres agricoles, ainsi que d'un reboisement de 0,72 Ha d’un taillis de châtaigniers dépérissants. Après un nettoyage des parcelles, ce sont 3 700 plants de pins maritime qui sont installés, accompagnés d’un mix de feuillus diversifiés en regénération naturelle.
Ce vaste massif forestier constitué de flancs de colline et de talweg (fond de vallon) est géré par la technique dite de “mosaïque” qui permet d’avoir une gestion très localisée et de varier les essences en fonction des terrains.
Le projet fait l’objet d’un plan de gestion durable. La mise sous gestion sylvicole de ces parcelles engage le Groupement Forestier de Guichégu à entretenir les plantations à vocation de production de bois d’œuvre certifié PEFC à 40 ans et par conséquent d’assurer aussi le maintien du stock de carbone dans le temps.
Le suivi de la ressource en eau y est très important car les reliefs créent un comportement hydrologique dont il faut tenir compte pour planter les essences en adéquation à la station. Ici les pins maritimes sont placés sur les hauteurs les plus exposées au soleil et les plus arides, tandis que les feuillus sont privilégiés pour les fonds de vallées, moins exposés à la chaleur et plus humides.
Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : diversité et localité des espèces cultivées, préserver l'habitat de la faune et flore locale, présence de ruches pour la pollinisation.
Exemples : dynamique territoriale, demande sociétale, diversification de l'activité, vente/transformation locale, conditions de travail, partage de bonnes pratiques.
Exemples : Prise en compte des zones humides, utilisation d'espèces adaptées, outils d'irrigation connectés en goutte-à-goutte.
Le Groupement Forestier de Guichégu est un groupement familial qui prend soin d'environ 250 Ha en Dordogne. Gwenaël Postec en est le gérant est a à coeur de développer une sylviculture durable et respectueuse de l'environnement.
En savoir plusConseil Gestion Forestière Yves Lacouture - Gestionnaire forestier indépendant
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Les forêts de la région Nouvelle-Aquitaine sont impactées par le réchauffement climatique et par d’importants dommages dont elle porte encore aujourd’hui les stigmates, notamment la tempête de 1999 ou de plus récents incendies. Elle n’est également pas épargnée par les maladies. Les châtaigniers, une essence emblématique du Périgord, subissent le chancre du châtaignier (andothia) et la maladie de l’encre auxquelles s’ajoute un parasite, le cynips du châtaignier.
Pour éviter des déstockages de carbone massifs, il est important de s’orienter vers des pratiques sylvicoles vertueuses et durables, et de renouveler les peuplements impactés.
Gwenaël Postec et le Groupement Forestier de Guichégu assurent la gestion sylvicole d’environ 250 Ha. Désireux de prendre soin de la forêt de Sanilhac, ils boisent des déprises agricoles et reboisent des peuplements dépérissants avec des essences adaptées au changement climatique, tout en laissant des îlots de sénescence comme sanctuaires de biodiversité.
Pour ce projet situé dans le Périgord, à Sanilhac, il s’agit de reboiser une parcelle de châtaigniers dépérissants et de boiser une parcelle agricole abandonnée attenante au massif forestier.
Le projet se compose d'un boisement d'une parcelle de 1,61 Ha d’anciennes terres agricoles, ainsi que d'un reboisement de 0,72 Ha d’un taillis de châtaigniers dépérissants. Après un nettoyage des parcelles, ce sont 3 700 plants de pins maritime qui sont installés, accompagnés d’un mix de feuillus diversifiés en regénération naturelle.
Ce vaste massif forestier constitué de flancs de colline et de talweg (fond de vallon) est géré par la technique dite de “mosaïque” qui permet d’avoir une gestion très localisée et de varier les essences en fonction des terrains.
Le projet fait l’objet d’un plan de gestion durable. La mise sous gestion sylvicole de ces parcelles engage le Groupement Forestier de Guichégu à entretenir les plantations à vocation de production de bois d’œuvre certifié PEFC à 40 ans et par conséquent d’assurer aussi le maintien du stock de carbone dans le temps.
Le suivi de la ressource en eau y est très important car les reliefs créent un comportement hydrologique dont il faut tenir compte pour planter les essences en adéquation à la station. Ici les pins maritimes sont placés sur les hauteurs les plus exposées au soleil et les plus arides, tandis que les feuillus sont privilégiés pour les fonds de vallées, moins exposés à la chaleur et plus humides.