Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : diversité et localité des espèces cultivées, préserver l'habitat de la faune et flore locale, présence de ruches pour la pollinisation.
Exemples : dynamique territoriale, demande sociétale, diversification de l'activité, vente/transformation locale, conditions de travail, partage de bonnes pratiques.
Reboisement de 1 hectare dans l'Ain
Située dans le département de l’Ain, la commune de Groissiat bénéficie d’un cadre naturel remarquable, au croisement du Bugey et de la vallée de l’Oignin, dans la région Auvergne Rhône-Alpes. Ce territoire, marqué par ses paysages de moyenne montagne, son climat tempéré à influences continentales et ses forêts étendues, joue un rôle clé dans l’économie locale, notamment par la sylviculture et l’agriculture. Aujourd’hui, la forêt de l’Ain représente un patrimoine écologique et économique majeur, tant pour la biodiversité que pour la filière bois régionale.
À cause du raccourcissement des hivers froids régulant les populations d'insectes, les scolytes se développent de façon exponentielle et grignotent les peuplements. Dans les forêts d'épicéa de l'Est de la France, l'impact est considérable.
Cette épidémie provoque des dépérissements rapides, voire la mort des arbres. Ce phénomène est facilement identifiable avec les peuplements virant du vert au brun ou au blanc, devenant sensibles au moindre coup de vent. Ces boisements “secs” finissent par s’écraser au sol, laissant place à des paysages désolés et ne captent plus de CO2. Si le massif forestier n’est ni adapté ni renouvelé, cette situation peut amener à sa disparition progressive.
Les arbres n’ayant plus de valeur, la gestion sylvicole est également compromise. On parle ici "d’impasse sylvicole”.
Ce projet de reboisement de 1 hectare permettra de stocker 302 tonnes équivalent CO2 sur 30 ans*.
Les parcelles concernées par le projet vont être intégralement récoltées à cause du scolyte. Le peuplement en place était malheureusement monospécifique et un reboisement est donc indispensable. Il a été choisi d’installer un mélange d’essences (chêne pubescent, cèdre de l'Atlas, érable sycomore, et alisier torminal) mieux adapté aux périodes chaudes prolongées. Le projet comporte de nombreux co-bénéfices :
-Une entreprise de travaux forestiers locale réalisera la plantation.
-La vie et le carbone du sol seront préservés car le sol ne sera que travaillé légèrement avant plantation et les rémanents de l'ancien peuplement seront laissés sur place ou mis en andain. Ainsi, la matière organique sera conservée sur la parcelle.
-Le projet va permettre de diversifier le peuplement du massif forestier, avec l'implantation de davantage de feuillus locaux. De plus certains arbres remarquables non malades seront conservés.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.
Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : diversité et localité des espèces cultivées, préserver l'habitat de la faune et flore locale, présence de ruches pour la pollinisation.
Exemples : dynamique territoriale, demande sociétale, diversification de l'activité, vente/transformation locale, conditions de travail, partage de bonnes pratiques.
Reboisement de 1 hectare dans l'Ain
Située dans le département de l’Ain, la commune de Groissiat bénéficie d’un cadre naturel remarquable, au croisement du Bugey et de la vallée de l’Oignin, dans la région Auvergne Rhône-Alpes. Ce territoire, marqué par ses paysages de moyenne montagne, son climat tempéré à influences continentales et ses forêts étendues, joue un rôle clé dans l’économie locale, notamment par la sylviculture et l’agriculture. Aujourd’hui, la forêt de l’Ain représente un patrimoine écologique et économique majeur, tant pour la biodiversité que pour la filière bois régionale.
À cause du raccourcissement des hivers froids régulant les populations d'insectes, les scolytes se développent de façon exponentielle et grignotent les peuplements. Dans les forêts d'épicéa de l'Est de la France, l'impact est considérable.
Cette épidémie provoque des dépérissements rapides, voire la mort des arbres. Ce phénomène est facilement identifiable avec les peuplements virant du vert au brun ou au blanc, devenant sensibles au moindre coup de vent. Ces boisements “secs” finissent par s’écraser au sol, laissant place à des paysages désolés et ne captent plus de CO2. Si le massif forestier n’est ni adapté ni renouvelé, cette situation peut amener à sa disparition progressive.
Les arbres n’ayant plus de valeur, la gestion sylvicole est également compromise. On parle ici "d’impasse sylvicole”.
Ce projet de reboisement de 1 hectare permettra de stocker 302 tonnes équivalent CO2 sur 30 ans*.
Les parcelles concernées par le projet vont être intégralement récoltées à cause du scolyte. Le peuplement en place était malheureusement monospécifique et un reboisement est donc indispensable. Il a été choisi d’installer un mélange d’essences (chêne pubescent, cèdre de l'Atlas, érable sycomore, et alisier torminal) mieux adapté aux périodes chaudes prolongées. Le projet comporte de nombreux co-bénéfices :
-Une entreprise de travaux forestiers locale réalisera la plantation.
-La vie et le carbone du sol seront préservés car le sol ne sera que travaillé légèrement avant plantation et les rémanents de l'ancien peuplement seront laissés sur place ou mis en andain. Ainsi, la matière organique sera conservée sur la parcelle.
-Le projet va permettre de diversifier le peuplement du massif forestier, avec l'implantation de davantage de feuillus locaux. De plus certains arbres remarquables non malades seront conservés.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.