Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : réduction de la consommation énergétique des installations mobiles et immobiles, réduction des trajets, production d'énergie in-situ.
Exemples : réduction de l'emploi des engrais minéraux chimiques, des produits phytosanitaires, mesure des besoins de la culture en temps réel via des outils prédictifs.
EARL Grignon
EARL Grignon - Exploitation agricole majoritairement en grandes cultures
En savoir plusAmélioration des pratiques d'une exploitation sur 67 hectares de grandes cultures dans le Morbihan
Introduction Depuis 2013, l’exploitation située sur la commune de Radenac dans le Morbihan a connu une profonde transformation. Portée par un agriculteur soucieux des enjeux environnementaux et des générations futures, cette exploitation est passée d’une activité laitière classique à un modèle durable basé sur l’agriculture de conservation des sols et l’élevage bovin viande.
Historique de l’exploitation L’exploitant débute son activité agricole en 2013 avec un troupeau initial de 45 à 50 vaches laitières, qui évolue rapidement jusqu’à 70 têtes. Parallèlement, il exerce une activité professionnelle en tant que double actif. Pendant cinq ans, il mène cette double activité, aidé d’un salarié à mi-temps sur l’exploitation. Par la suite, il se spécialise dans les énergies renouvelables et se consacre davantage à cette activité agricole.
Par conviction, il de mettre fin à la production laitière. Il redécouvre alors le métier sous un autre angle, notamment grâce à l’agriculture de conservation des sols, en lien avec Eureden.
Transition vers une agriculture durable La transformation de l’exploitation repose sur plusieurs leviers majeurs :
Modèle basé sur l’agriculture de conservation des sols L’exploitation adopte un modèle visant à réduire au maximum les labours et à garantir un couvert permanent des sols. Ce mode de gestion présente plusieurs avantages :
L’exploitation évitera l'émission de 147,28 tonnes équivalents CO2 par an, soit 736,4 tonnes sur les 5 années de projet*.
Financer un projet de réduction d'émissions en grandes cultures permet de récompenser des réductions d'émissions déjà effectives selon l'avancement du projet, au contraire des plantations d'arbres qui ne séquestreront le CO2 prévu que dans des dizaines d'années.
Réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à la fertilisation :
- Réduction de la dose d'azote minéral apportée sur les cultures : prise en compte des conditions climatiques pour le déclenchement des apports, outils d'aide à la décision, ajustement des objectifs de rendements....
- Introduction de nouvelles cultures dans la rotation à plus faible besoin en azote (légumineuses).
Réduction de la consommation énergétique de l'exploitation :
- Réduction du travail du sol et passage au semis direct.
Augmenter le stockage de carbone dans les sols :
- Amélioration des techniques de semis et espèces semées pour augmenter la biomasse produite par les intercultures longues.
Aménagements environnementaux et protection du territoire En partenariat avec Breizh Bocage, l’exploitant a entrepris la plantation de haies pour structurer les parcelles, notamment un grand îlot de près de 20 hectares, portant à 21 hectares la surface accessible aux Charolaises. Ces haies jouent un rôle essentiel dans la préservation des écosystèmes locaux.
Vision et perspectives Très engagé pour les générations futures, l’exploitant met un point d’honneur à développer un modèle d’exploitation fondé sur le bon sens et la durabilité. Son objectif est de poursuivre cette transition tout en inspirant d’autres agriculteurs à adopter des pratiques plus respectueuses des sols et de l’environnement.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.
Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : réduction de la consommation énergétique des installations mobiles et immobiles, réduction des trajets, production d'énergie in-situ.
Exemples : réduction de l'emploi des engrais minéraux chimiques, des produits phytosanitaires, mesure des besoins de la culture en temps réel via des outils prédictifs.
EARL Grignon
EARL Grignon - Exploitation agricole majoritairement en grandes cultures
En savoir plusAmélioration des pratiques d'une exploitation sur 67 hectares de grandes cultures dans le Morbihan
Introduction Depuis 2013, l’exploitation située sur la commune de Radenac dans le Morbihan a connu une profonde transformation. Portée par un agriculteur soucieux des enjeux environnementaux et des générations futures, cette exploitation est passée d’une activité laitière classique à un modèle durable basé sur l’agriculture de conservation des sols et l’élevage bovin viande.
Historique de l’exploitation L’exploitant débute son activité agricole en 2013 avec un troupeau initial de 45 à 50 vaches laitières, qui évolue rapidement jusqu’à 70 têtes. Parallèlement, il exerce une activité professionnelle en tant que double actif. Pendant cinq ans, il mène cette double activité, aidé d’un salarié à mi-temps sur l’exploitation. Par la suite, il se spécialise dans les énergies renouvelables et se consacre davantage à cette activité agricole.
Par conviction, il de mettre fin à la production laitière. Il redécouvre alors le métier sous un autre angle, notamment grâce à l’agriculture de conservation des sols, en lien avec Eureden.
Transition vers une agriculture durable La transformation de l’exploitation repose sur plusieurs leviers majeurs :
Modèle basé sur l’agriculture de conservation des sols L’exploitation adopte un modèle visant à réduire au maximum les labours et à garantir un couvert permanent des sols. Ce mode de gestion présente plusieurs avantages :
L’exploitation évitera l'émission de 147,28 tonnes équivalents CO2 par an, soit 736,4 tonnes sur les 5 années de projet*.
Financer un projet de réduction d'émissions en grandes cultures permet de récompenser des réductions d'émissions déjà effectives selon l'avancement du projet, au contraire des plantations d'arbres qui ne séquestreront le CO2 prévu que dans des dizaines d'années.
Réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à la fertilisation :
- Réduction de la dose d'azote minéral apportée sur les cultures : prise en compte des conditions climatiques pour le déclenchement des apports, outils d'aide à la décision, ajustement des objectifs de rendements....
- Introduction de nouvelles cultures dans la rotation à plus faible besoin en azote (légumineuses).
Réduction de la consommation énergétique de l'exploitation :
- Réduction du travail du sol et passage au semis direct.
Augmenter le stockage de carbone dans les sols :
- Amélioration des techniques de semis et espèces semées pour augmenter la biomasse produite par les intercultures longues.
Aménagements environnementaux et protection du territoire En partenariat avec Breizh Bocage, l’exploitant a entrepris la plantation de haies pour structurer les parcelles, notamment un grand îlot de près de 20 hectares, portant à 21 hectares la surface accessible aux Charolaises. Ces haies jouent un rôle essentiel dans la préservation des écosystèmes locaux.
Vision et perspectives Très engagé pour les générations futures, l’exploitant met un point d’honneur à développer un modèle d’exploitation fondé sur le bon sens et la durabilité. Son objectif est de poursuivre cette transition tout en inspirant d’autres agriculteurs à adopter des pratiques plus respectueuses des sols et de l’environnement.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.