Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : diversité et localité des espèces cultivées, préserver l'habitat de la faune et flore locale, présence de ruches pour la pollinisation.
Exemples : Prise en compte des zones humides, utilisation d'espèces adaptées, outils d'irrigation connectés en goutte-à-goutte.
Reboisement de 3,4 ha après attaques de scolytes
À cause du raccourcissement des hivers froids régulant les populations d'insectes, les scolytes se développent de façon exponentielle et grignotent les peuplements. Dans les forêts du Grand Est composées d'épicéas, l’impact est considérable.
Cette épidémie concerne principalement les forêts du nord et de l’est de la France et provoque des dépérissements rapides, voire la mort des arbres. Ce phénomène est facilement identifiable avec les peuplements virant du vert au brun ou au blanc, devenant sensibles au moindre coup de vent. Ces boisements “secs” finissent par s’écraser au sol, laissant place à des paysages désolés et ne captent plus de CO2. Si le massif forestier n’est ni adapté ni renouvelé, cette situation peut amener à sa disparition progressive. Les arbres n’ayant plus de valeur, la gestion sylvicole est également compromise. On parle ici "d’impasse sylvicole”.
Ce projet de reboisement de 3,4 hectare situé à Ville-sur-Illon dans les Vosges permettra de stocker 1347 tonnes équivalent CO2 en 30 ans*. Les parcelles concernées par le projet ont été intégralement récoltées à cause du scolyte. Le peuplement en place était malheureusement quasi monospécifique et un reboisement est donc indispensable. Il a été choisi d’installer un mélange d’essences (pin laricio de Calabre, chêne sessile et chêne pubescent) mieux adapté aux périodes chaudes prolongées.
Socio-économique : Une entreprise de travaux forestiers locale réalisera le reboisement.
Préservation du sol : Le sol sera préparé de manière très superficielle avant reboisement pour préserver la mirco-faune et le carbone des sols forestiers.
Biodiversité : Des feuillus seront introduits et le reboisement cible seulement les zones impactées du massif. Une régénération naturelle partielle des parcelles a été observée et sera accompagnée et entretenue en complément de la plantation.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.
Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : diversité et localité des espèces cultivées, préserver l'habitat de la faune et flore locale, présence de ruches pour la pollinisation.
Exemples : Prise en compte des zones humides, utilisation d'espèces adaptées, outils d'irrigation connectés en goutte-à-goutte.
Reboisement de 3,4 ha après attaques de scolytes
À cause du raccourcissement des hivers froids régulant les populations d'insectes, les scolytes se développent de façon exponentielle et grignotent les peuplements. Dans les forêts du Grand Est composées d'épicéas, l’impact est considérable.
Cette épidémie concerne principalement les forêts du nord et de l’est de la France et provoque des dépérissements rapides, voire la mort des arbres. Ce phénomène est facilement identifiable avec les peuplements virant du vert au brun ou au blanc, devenant sensibles au moindre coup de vent. Ces boisements “secs” finissent par s’écraser au sol, laissant place à des paysages désolés et ne captent plus de CO2. Si le massif forestier n’est ni adapté ni renouvelé, cette situation peut amener à sa disparition progressive. Les arbres n’ayant plus de valeur, la gestion sylvicole est également compromise. On parle ici "d’impasse sylvicole”.
Ce projet de reboisement de 3,4 hectare situé à Ville-sur-Illon dans les Vosges permettra de stocker 1347 tonnes équivalent CO2 en 30 ans*. Les parcelles concernées par le projet ont été intégralement récoltées à cause du scolyte. Le peuplement en place était malheureusement quasi monospécifique et un reboisement est donc indispensable. Il a été choisi d’installer un mélange d’essences (pin laricio de Calabre, chêne sessile et chêne pubescent) mieux adapté aux périodes chaudes prolongées.
Socio-économique : Une entreprise de travaux forestiers locale réalisera le reboisement.
Préservation du sol : Le sol sera préparé de manière très superficielle avant reboisement pour préserver la mirco-faune et le carbone des sols forestiers.
Biodiversité : Des feuillus seront introduits et le reboisement cible seulement les zones impactées du massif. Une régénération naturelle partielle des parcelles a été observée et sera accompagnée et entretenue en complément de la plantation.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.