Ce projet produira du biochar artisanal à partir de bambou et de compost pour améliorer les sols de 1 000 petits exploitants agricoles.
Ce projet, le premier de ce type dans le pays, utilise comme biomasse des déchets agricoles de bambou jusqu'ici peu valorisés, mélangés à du compost pour fabriquer du biochar. Certifié Carbon Standard International (C-Sink), il produira 1 800 tonnes de biochar par an. Près de 1 000 petits exploitants agricoles de la région rurale du Littoral pourront utiliser ce biochar comme amendement pour leurs champs, améliorant ainsi la rétention d'eau, la fertilité des sols et la séquestration du carbone. Cette initiative rendra les exploitations agricoles moins vulnérables aux effets des changements climatiques.
La vision du projet est d'autonomiser et de renforcer les capacités des réseaux de petits agriculteurs au Cameroun et en Afrique, qui contribuent à au moins 60% de l'économie. En plaçant ces agriculteurs au centre des activités avec de nouvelles techniques de transformation de leurs résidus agricoles et forestiers en biochar, il est possible d'améliorer les pratiques agricoles durables et d'enrichir les sols. Cela se traduira par des rendements plus élevés et une réduction de l'utilisation d'engrais synthétiques, permettant ainsi aux agriculteurs de gagner un revenu supplémentaire.
Ce projet stimulera le développement rural des communautés, renforcera l'autonomisation économique des agriculteurs et promouvra la cohésion sociale. De nouvelles opportunités d'emploi seront créées, contribuant ainsi à la lutte contre la déforestation et à la réduction des incendies de forêt dans les terres agricoles dus à l'abondance de déchets. Les inondations dans les terres agricoles, causées par les résidus agricoles bloquant les voies d'eau, seront également prévenues.
En réduisant la pollution de l'air et de l'eau, ce projet participera activement à l'atténuation du changement climatique mondial et contribuera à la sécurité alimentaire en Afrique et dans le monde. Enfin, il soutiendra positivement la mission "Net Zéro" d'ici 2050, avec les agriculteurs ruraux au cœur des activités.
Ce projet produira du biochar artisanal à partir de bambou et de compost pour améliorer les sols de 1 000 petits exploitants agricoles.
Ce projet, le premier de ce type dans le pays, utilise comme biomasse des déchets agricoles de bambou jusqu'ici peu valorisés, mélangés à du compost pour fabriquer du biochar. Certifié Carbon Standard International (C-Sink), il produira 1 800 tonnes de biochar par an. Près de 1 000 petits exploitants agricoles de la région rurale du Littoral pourront utiliser ce biochar comme amendement pour leurs champs, améliorant ainsi la rétention d'eau, la fertilité des sols et la séquestration du carbone. Cette initiative rendra les exploitations agricoles moins vulnérables aux effets des changements climatiques.
La vision du projet est d'autonomiser et de renforcer les capacités des réseaux de petits agriculteurs au Cameroun et en Afrique, qui contribuent à au moins 60% de l'économie. En plaçant ces agriculteurs au centre des activités avec de nouvelles techniques de transformation de leurs résidus agricoles et forestiers en biochar, il est possible d'améliorer les pratiques agricoles durables et d'enrichir les sols. Cela se traduira par des rendements plus élevés et une réduction de l'utilisation d'engrais synthétiques, permettant ainsi aux agriculteurs de gagner un revenu supplémentaire.
Ce projet stimulera le développement rural des communautés, renforcera l'autonomisation économique des agriculteurs et promouvra la cohésion sociale. De nouvelles opportunités d'emploi seront créées, contribuant ainsi à la lutte contre la déforestation et à la réduction des incendies de forêt dans les terres agricoles dus à l'abondance de déchets. Les inondations dans les terres agricoles, causées par les résidus agricoles bloquant les voies d'eau, seront également prévenues.
En réduisant la pollution de l'air et de l'eau, ce projet participera activement à l'atténuation du changement climatique mondial et contribuera à la sécurité alimentaire en Afrique et dans le monde. Enfin, il soutiendra positivement la mission "Net Zéro" d'ici 2050, avec les agriculteurs ruraux au cœur des activités.