Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : diversité et localité des espèces cultivées, préserver l'habitat de la faune et flore locale, présence de ruches pour la pollinisation.
Utilisation d'espèces efficaces éliminant l'ozone troposphérique ou expérimentations scientifiques.
Les Pépinières Naudet sont l'un des principaux producteurs français de jeunes plants forestiers, qui sont plantés partout en France.
En savoir plusRestauration de parcelles scolytées en Saône-et-Loire
La commune de Broye, nichée au cœur de la Saône-et-Loire en Bourgogne, incarne le charme authentique des paysages bourguignons. Ce territoire, bercé par un climat tempéré océanique aux influences continentales, se distingue par ses collines verdoyantes, ses forêts denses et ses sols argilo-calcaires propices à une biodiversité exceptionnelle. Historiquement, la région est marquée par une économie rurale ancrée dans l'agriculture et la sylviculture, avec des racines remontant au Moyen Âge où les moines cisterciens ont façonné les terres pour la viticulture et l'élevage. Aujourd'hui, la Saône-et-Loire fait face aux défis du changement climatique, comme les attaques massives de scolytes – ces insectes ravageurs qui ont décimé des milliers d'hectares de forêts en Bourgogne depuis 2018 –, menaçant son précieux patrimoine boisé.
À cause du raccourcissement des hivers froids régulant les populations d'insectes, les scolytes se développent de façon exponentielle et grignotent les peuplements.
Cette épidémie concerne principalement les forêts du nord et de l’est de la France et provoque des dépérissements rapides, voire la mort des arbres. Ce phénomène est facilement identifiable avec les peuplements virant du vert au brun ou au blanc, devenant sensibles au moindre coup de vent. Ces boisements “secs” finissent par s’écraser au sol, laissant place à des paysages désolés et ne captent plus de CO2. Si le massif forestier n’est ni adapté ni renouvelé, cette situation peut amener à sa disparition progressive. Les arbres n’ayant plus de valeur, la gestion sylvicole est également compromise. On parle ici "d’impasse sylvicole”.
Ce reboisement de 3,5 hectares permettra de stocker 923 tonnes équivalent CO2 en 30 ans*. Les parcelles concernées par le projet ont été intégralement récoltées à cause du scolyte. Le peuplement en place était malheureusement quasi monospécifique et un reboisement est donc indispensable. Il a été choisi d’installer un mélange de 4 essences (châtaignier, séquoia toujours vert, chêne sessile et chêne rouge d'Amérique) mieux adapté aux périodes chaudes prolongées.
Biodiversité : Une partie des essences sélectionnées sont autochtones, les autres sont plus adaptées au changement climatique. Un mélange intra-parcellaire est prévu entre les essences par bouquets pour une meilleure résilience aux aléas climatiques du peuplement.
Préservation du sol : Le travail du sol avant plantation sera fera par potets travaillés, afin de préserver ces sols forestiers riches en carbone.
Changement climatique : Une majorité des essences choisies permettent de lutter contre la pollution liée à l'ozone troposphérique (en basse altitude), qui est néfaste pour la bonne santé des végétaux.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.
Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : diversité et localité des espèces cultivées, préserver l'habitat de la faune et flore locale, présence de ruches pour la pollinisation.
Utilisation d'espèces efficaces éliminant l'ozone troposphérique ou expérimentations scientifiques.
Les Pépinières Naudet sont l'un des principaux producteurs français de jeunes plants forestiers, qui sont plantés partout en France.
En savoir plusRestauration de parcelles scolytées en Saône-et-Loire
La commune de Broye, nichée au cœur de la Saône-et-Loire en Bourgogne, incarne le charme authentique des paysages bourguignons. Ce territoire, bercé par un climat tempéré océanique aux influences continentales, se distingue par ses collines verdoyantes, ses forêts denses et ses sols argilo-calcaires propices à une biodiversité exceptionnelle. Historiquement, la région est marquée par une économie rurale ancrée dans l'agriculture et la sylviculture, avec des racines remontant au Moyen Âge où les moines cisterciens ont façonné les terres pour la viticulture et l'élevage. Aujourd'hui, la Saône-et-Loire fait face aux défis du changement climatique, comme les attaques massives de scolytes – ces insectes ravageurs qui ont décimé des milliers d'hectares de forêts en Bourgogne depuis 2018 –, menaçant son précieux patrimoine boisé.
À cause du raccourcissement des hivers froids régulant les populations d'insectes, les scolytes se développent de façon exponentielle et grignotent les peuplements.
Cette épidémie concerne principalement les forêts du nord et de l’est de la France et provoque des dépérissements rapides, voire la mort des arbres. Ce phénomène est facilement identifiable avec les peuplements virant du vert au brun ou au blanc, devenant sensibles au moindre coup de vent. Ces boisements “secs” finissent par s’écraser au sol, laissant place à des paysages désolés et ne captent plus de CO2. Si le massif forestier n’est ni adapté ni renouvelé, cette situation peut amener à sa disparition progressive. Les arbres n’ayant plus de valeur, la gestion sylvicole est également compromise. On parle ici "d’impasse sylvicole”.
Ce reboisement de 3,5 hectares permettra de stocker 923 tonnes équivalent CO2 en 30 ans*. Les parcelles concernées par le projet ont été intégralement récoltées à cause du scolyte. Le peuplement en place était malheureusement quasi monospécifique et un reboisement est donc indispensable. Il a été choisi d’installer un mélange de 4 essences (châtaignier, séquoia toujours vert, chêne sessile et chêne rouge d'Amérique) mieux adapté aux périodes chaudes prolongées.
Biodiversité : Une partie des essences sélectionnées sont autochtones, les autres sont plus adaptées au changement climatique. Un mélange intra-parcellaire est prévu entre les essences par bouquets pour une meilleure résilience aux aléas climatiques du peuplement.
Préservation du sol : Le travail du sol avant plantation sera fera par potets travaillés, afin de préserver ces sols forestiers riches en carbone.
Changement climatique : Une majorité des essences choisies permettent de lutter contre la pollution liée à l'ozone troposphérique (en basse altitude), qui est néfaste pour la bonne santé des végétaux.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.