Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : diversité et localité des espèces cultivées, préserver l'habitat de la faune et flore locale, présence de ruches pour la pollinisation.
Exemples : dynamique territoriale, demande sociétale, diversification de l'activité, vente/transformation locale, conditions de travail, partage de bonnes pratiques.
Exemples : Prise en compte des zones humides, utilisation d'espèces adaptées, outils d'irrigation connectés en goutte-à-goutte.
EARL Bal Haie
Eric Wollbrett est gérant de son exploitation d'élevage bovin EARL Bal Haie. Il a à coeur d'améliorer ses pratiques de façon continue pour faire face aux contexte changeant, dans une optique d'autonomie, de bien être animal et de respect de l'environnement.
En savoir plusSoutenez la production de cuir française et ses pratiques vertueuses d’élevage avec ce projet mené par Éric Wollbrett
Dans le contexte actuel de transition, soutenir les éleveurs bovins français, c’est d’une part réduire leurs émissions de gaz à effets de serre par des pratiques vertueuses et d’autre part stocker du carbone dans les sols grâce au développement des prairies et pâturages. Ce soutien au développement de la filière française permet également d’éviter les importations, dont l’empreinte carbone est significative.
Les bonnes pratiques d’élevage et d’alimentation des animaux sont très importantes, tout comme le temps passé aux champs. Elles améliorent la santé et le bien-être animal, donc la qualité des peaux, laquelle est primordiale pour le secteur de la mode chaussure et maroquinerie.
Cette exploitation d’élevage bovin à vocation de production de viande (bien différente des productions laitières) approvisionne la filière de production de cuir française. Cette exploitation située à Amelécourt (57), s’est engagée en 2019 dans une transition de ses pratiques sur la base d’un diagnostic carbone initial et en se projetant dans un plan d’actions à 5 ans. Ce plan d’action va permettre d’éviter et stocker les émissions de gaz à effet de serre de 255 Tonnes équivalent Co2 prévisionnelles*.
Les leviers d’action sont choisis pour leur capacité à stocker du carbone, éviter des émissions atmosphériques mais aussi pour leur potentiel d’amélioration du bien-être animal, de sa santé, de la qualité de son cuir.
Développement des prairies et pâturages, avec donc une amélioration considérable de la qualité de la nourriture (fourrage), et du bien-être animal car les animaux sont davantage dehors, c’est ce qu’on appelle le “temps passé aux champs”. Plus les animaux sont à l’extérieur, mieux ils se portent. Il s’agit de se rapprocher des conditions d’élevage optimales.
Cela préserve également les animaux contre les impacts sanitaires, pathogènes car plus on sort les animaux moins ils risquent d’être touchés par des maladies, qui se développent plutôt à l’intérieur. Ces impacts sanitaires pouvant être un fléau pour l’animal et donc également pour la qualité de son cuir.
Des leviers importants sont mis en place sur la gestion du troupeau afin de limiter les rejets de méthane. On veille donc au cycle de vie des animaux, à leur nombre et à leur renouvellement, à leur bonne santé et leur bon développement. Le but est d’avoir une configuration du troupeau raisonné en termes de développement et de renouvellement, et de limiter les émissions de gaz à effet de serre entériques, telles que le méthane.
L’exploitation tient compte du respect de la biodiversité avec différents impacts favorables, notamment la suppression de tous les intrants chimiques dans les pâturages. Ceci est également un bon signe pour la préservation de la ressource en eau, et de la source naturelle présente sur l’exploitation.
D’un point de vue socio-économique, cette exploitation est également très engagée, aux côtés de sa coopérative locale, dans le tissu économique du territoire en fournissant seulement la région Grand-Est.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.
Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : diversité et localité des espèces cultivées, préserver l'habitat de la faune et flore locale, présence de ruches pour la pollinisation.
Exemples : dynamique territoriale, demande sociétale, diversification de l'activité, vente/transformation locale, conditions de travail, partage de bonnes pratiques.
Exemples : Prise en compte des zones humides, utilisation d'espèces adaptées, outils d'irrigation connectés en goutte-à-goutte.
EARL Bal Haie
Eric Wollbrett est gérant de son exploitation d'élevage bovin EARL Bal Haie. Il a à coeur d'améliorer ses pratiques de façon continue pour faire face aux contexte changeant, dans une optique d'autonomie, de bien être animal et de respect de l'environnement.
En savoir plusSoutenez la production de cuir française et ses pratiques vertueuses d’élevage avec ce projet mené par Éric Wollbrett
Dans le contexte actuel de transition, soutenir les éleveurs bovins français, c’est d’une part réduire leurs émissions de gaz à effets de serre par des pratiques vertueuses et d’autre part stocker du carbone dans les sols grâce au développement des prairies et pâturages. Ce soutien au développement de la filière française permet également d’éviter les importations, dont l’empreinte carbone est significative.
Les bonnes pratiques d’élevage et d’alimentation des animaux sont très importantes, tout comme le temps passé aux champs. Elles améliorent la santé et le bien-être animal, donc la qualité des peaux, laquelle est primordiale pour le secteur de la mode chaussure et maroquinerie.
Cette exploitation d’élevage bovin à vocation de production de viande (bien différente des productions laitières) approvisionne la filière de production de cuir française. Cette exploitation située à Amelécourt (57), s’est engagée en 2019 dans une transition de ses pratiques sur la base d’un diagnostic carbone initial et en se projetant dans un plan d’actions à 5 ans. Ce plan d’action va permettre d’éviter et stocker les émissions de gaz à effet de serre de 255 Tonnes équivalent Co2 prévisionnelles*.
Les leviers d’action sont choisis pour leur capacité à stocker du carbone, éviter des émissions atmosphériques mais aussi pour leur potentiel d’amélioration du bien-être animal, de sa santé, de la qualité de son cuir.
Développement des prairies et pâturages, avec donc une amélioration considérable de la qualité de la nourriture (fourrage), et du bien-être animal car les animaux sont davantage dehors, c’est ce qu’on appelle le “temps passé aux champs”. Plus les animaux sont à l’extérieur, mieux ils se portent. Il s’agit de se rapprocher des conditions d’élevage optimales.
Cela préserve également les animaux contre les impacts sanitaires, pathogènes car plus on sort les animaux moins ils risquent d’être touchés par des maladies, qui se développent plutôt à l’intérieur. Ces impacts sanitaires pouvant être un fléau pour l’animal et donc également pour la qualité de son cuir.
Des leviers importants sont mis en place sur la gestion du troupeau afin de limiter les rejets de méthane. On veille donc au cycle de vie des animaux, à leur nombre et à leur renouvellement, à leur bonne santé et leur bon développement. Le but est d’avoir une configuration du troupeau raisonné en termes de développement et de renouvellement, et de limiter les émissions de gaz à effet de serre entériques, telles que le méthane.
L’exploitation tient compte du respect de la biodiversité avec différents impacts favorables, notamment la suppression de tous les intrants chimiques dans les pâturages. Ceci est également un bon signe pour la préservation de la ressource en eau, et de la source naturelle présente sur l’exploitation.
D’un point de vue socio-économique, cette exploitation est également très engagée, aux côtés de sa coopérative locale, dans le tissu économique du territoire en fournissant seulement la région Grand-Est.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.