Créée en 2000 et reconnue par les Ministères de l’Agriculture, de l’Environnement et de la Santé, l’association Bleu-Blanc-Cœur construit depuis 20 ans des filières agricoles responsables et durables, visant à améliorer la qualité nutritionnelle et environnementale de notre alimentation et impactant ainsi positivement la santé de la Terre, des animaux et des hommes.
En savoir plusProjet Ecométhane en Haute-Marne
En plein cœur de la Haute-Marne, dans le village de Saint-Martin-lès-Langres, se niche le GAEC de Mellville, au sein d'un territoire riche d'histoire et de traditions agricoles. La Haute-Marne, département champenard de la région Grand Est, est marquée par un climat continental aux hivers rigoureux et aux étés modérés, favorisant une agriculture diversifiée dominée par l'élevage bovin et la production de fourrages. Historiquement, cette terre a été façonnée par les moines cisterciens dès le XIIe siècle, qui y ont développé des pratiques pastorales innovantes. Aujourd'hui, l'économie locale repose sur l'agriculture et la sylviculture, avec une forte empreinte laitière : la région produit une part significative du lait français, contribuant à l'identité formagère de l'est de la France.
Dans le contexte actuel de transition, soutenir les éleveurs bovins français permet de soutenir la durabilité de notre filière française et d’éviter les importations, dont l’empreinte carbone est significative. La réduction des émissions de gaz à effets de serre de leurs bêtes est possible en finançant des pratiques vertueuses plus coûteuses pour l'éleveur.
La méthode Ecométhane vise à réduire les émissions de méthane à travers l’apport de végétaux naturellement riches en oméga 3 comme ceux de l’herbe, de la luzerne, de la graine de lin… dans la ration des bovins laitiers. Cette méthode mesure simplement et rapidement les réductions d’émissions de méthane grâce à une méthode de mesure des acides gras du lait brevetée avec l’INRAe en 2008. Ces mesures permettent de calculer les émissions de méthane d'un troupeau avant et après le changement de la composition de la ration.
Cette ferme familiale compte 3 frères associés. 5 salariés sont également présents dont 1 à plein temps pour l'atelier bovin laitier, les vaches laitières élevées sont de race Prim'Holstein. La ferme est équipée d'une salle de traite pour deux fois 12 vaches et est engagée dans un cahier des charges garantie sans OGM pour ce qui est de l'alimentation des animaux. 8 hectares servent au paturage des animaux, et 90 hectares sont dédiés à la production d'herbe et de légumineuses pour l'élevage. Le plan d’action va permettre d’éviter des émissions de gaz à effet de serre de l'ordre de 179,7 tonnes équivalent CO2 prévisionnelles en 5 ans.*
Financer un projet Ecométhane permet de récompenser des réductions d'émissions déjà effectives selon l'avancement du projet, au contraire des plantation d'arbres qui ne séquestreront le CO2 prévu que dans des dizaines d'années.
-Augmentation de la part de luzerne dans la ration.
-Augmentation de la qualité des fourrages de la ration.
-Augmentation de la part de graines riches en acide alpha linolénique (ALA) dans la ration, avec notamment du lin.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.
Créée en 2000 et reconnue par les Ministères de l’Agriculture, de l’Environnement et de la Santé, l’association Bleu-Blanc-Cœur construit depuis 20 ans des filières agricoles responsables et durables, visant à améliorer la qualité nutritionnelle et environnementale de notre alimentation et impactant ainsi positivement la santé de la Terre, des animaux et des hommes.
En savoir plusProjet Ecométhane en Haute-Marne
En plein cœur de la Haute-Marne, dans le village de Saint-Martin-lès-Langres, se niche le GAEC de Mellville, au sein d'un territoire riche d'histoire et de traditions agricoles. La Haute-Marne, département champenard de la région Grand Est, est marquée par un climat continental aux hivers rigoureux et aux étés modérés, favorisant une agriculture diversifiée dominée par l'élevage bovin et la production de fourrages. Historiquement, cette terre a été façonnée par les moines cisterciens dès le XIIe siècle, qui y ont développé des pratiques pastorales innovantes. Aujourd'hui, l'économie locale repose sur l'agriculture et la sylviculture, avec une forte empreinte laitière : la région produit une part significative du lait français, contribuant à l'identité formagère de l'est de la France.
Dans le contexte actuel de transition, soutenir les éleveurs bovins français permet de soutenir la durabilité de notre filière française et d’éviter les importations, dont l’empreinte carbone est significative. La réduction des émissions de gaz à effets de serre de leurs bêtes est possible en finançant des pratiques vertueuses plus coûteuses pour l'éleveur.
La méthode Ecométhane vise à réduire les émissions de méthane à travers l’apport de végétaux naturellement riches en oméga 3 comme ceux de l’herbe, de la luzerne, de la graine de lin… dans la ration des bovins laitiers. Cette méthode mesure simplement et rapidement les réductions d’émissions de méthane grâce à une méthode de mesure des acides gras du lait brevetée avec l’INRAe en 2008. Ces mesures permettent de calculer les émissions de méthane d'un troupeau avant et après le changement de la composition de la ration.
Cette ferme familiale compte 3 frères associés. 5 salariés sont également présents dont 1 à plein temps pour l'atelier bovin laitier, les vaches laitières élevées sont de race Prim'Holstein. La ferme est équipée d'une salle de traite pour deux fois 12 vaches et est engagée dans un cahier des charges garantie sans OGM pour ce qui est de l'alimentation des animaux. 8 hectares servent au paturage des animaux, et 90 hectares sont dédiés à la production d'herbe et de légumineuses pour l'élevage. Le plan d’action va permettre d’éviter des émissions de gaz à effet de serre de l'ordre de 179,7 tonnes équivalent CO2 prévisionnelles en 5 ans.*
Financer un projet Ecométhane permet de récompenser des réductions d'émissions déjà effectives selon l'avancement du projet, au contraire des plantation d'arbres qui ne séquestreront le CO2 prévu que dans des dizaines d'années.
-Augmentation de la part de luzerne dans la ration.
-Augmentation de la qualité des fourrages de la ration.
-Augmentation de la part de graines riches en acide alpha linolénique (ALA) dans la ration, avec notamment du lin.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.