Exemples : dynamique territoriale, demande sociétale, diversification de l'activité, vente/transformation locale, conditions de travail, partage de bonnes pratiques.
Créée en 2000 et reconnue par les Ministères de l’Agriculture, de l’Environnement et de la Santé, l’association Bleu-Blanc-Cœur construit depuis 20 ans des filières agricoles responsables et durables, visant à améliorer la qualité nutritionnelle et environnementale de notre alimentation et impactant ainsi positivement la santé de la Terre, des animaux et des hommes.
En savoir plusProjet Ecométhane en Côte d'Or
Frénois, niché au cœur de la Côte-d'Or en Bourgogne-Franche-Comté, incarne l'essence même d'un terroir viticole et agricole d'exception. Cette commune rurale, entourée de vallées verdoyantes et de plateaux calcaires, bénéficie d'un climat continental tempéré, marqué par des étés chauds et des hivers froids, idéal pour l'élevage et les cultures fourragères. Historiquement, la Côte-d'Or est le berceau de la viticulture bourguignonne, avec ses célèbres vignobles classés UNESCO depuis 2015, mais aussi un bastion de l'élevage bovin qui soutient une économie locale dynamique autour de l'agriculture et de l'agroalimentaire. La région, avec ses 87 000 hectares de surfaces agricoles, représente un pilier de la production laitière et viande bovine en France, contribuant à 10% de la production nationale de lait.
Dans le contexte actuel de transition, soutenir les éleveurs bovins français permet de soutenir la durabilité de notre filière française et d’éviter les importations, dont l’empreinte carbone est significative. La réduction des émissions de gaz à effets de serre de leurs bêtes est possible en finançant des pratiques vertueuses plus coûteuses pour l'éleveur.
La méthode Ecométhane vise à réduire les émissions de méthane à travers l’apport de végétaux naturellement riches en oméga 3 comme ceux de l’herbe, de la luzerne, de la graine de lin… dans la ration des bovins laitiers. Cette méthode mesure simplement et rapidement les réductions d’émissions de méthane grâce à une méthode de mesure des acides gras du lait brevetée avec l’INRAe en 2008. Ces mesures permettent de calculer les émissions de méthane d'un troupeau avant et après le changement de la composition de la ration.
Cette ferme familiale compte 4 associés, 2 salariés et 2 apprentis. L'exploitation va basculer l'essentiel de sa production laitière vers la filière AOP Epoisses, et en transforme 10% sur place en glace, yaourts et crèmes desserts. Ces produits sont ensuite valorisés en vente directe à la ferme. Le fourrage est produit de façon conjointe avec d'autres fermes à proximité dans un assolement partagé. Son plan d’action va permettre d’éviter des émissions de gaz à effet de serre de l'ordre de 203,2 tonnes équivalent CO2 prévisionnelles en 5 ans.*
Financer un projet Ecométhane permet de récompenser des réductions d'émissions déjà effectives selon l'avancement du projet, au contraire des plantation d'arbres qui ne séquestreront le CO2 prévu que dans des dizaines d'années.
-Augmentation de la part de pâturage dans l'alimentation du troupeau (de 8 à 16 hectares).
-Augmentation de la part de graines riches en acide alpha linolénique (ALA) dans la ration, avec notamment du lin.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.
Exemples : dynamique territoriale, demande sociétale, diversification de l'activité, vente/transformation locale, conditions de travail, partage de bonnes pratiques.
Créée en 2000 et reconnue par les Ministères de l’Agriculture, de l’Environnement et de la Santé, l’association Bleu-Blanc-Cœur construit depuis 20 ans des filières agricoles responsables et durables, visant à améliorer la qualité nutritionnelle et environnementale de notre alimentation et impactant ainsi positivement la santé de la Terre, des animaux et des hommes.
En savoir plusProjet Ecométhane en Côte d'Or
Frénois, niché au cœur de la Côte-d'Or en Bourgogne-Franche-Comté, incarne l'essence même d'un terroir viticole et agricole d'exception. Cette commune rurale, entourée de vallées verdoyantes et de plateaux calcaires, bénéficie d'un climat continental tempéré, marqué par des étés chauds et des hivers froids, idéal pour l'élevage et les cultures fourragères. Historiquement, la Côte-d'Or est le berceau de la viticulture bourguignonne, avec ses célèbres vignobles classés UNESCO depuis 2015, mais aussi un bastion de l'élevage bovin qui soutient une économie locale dynamique autour de l'agriculture et de l'agroalimentaire. La région, avec ses 87 000 hectares de surfaces agricoles, représente un pilier de la production laitière et viande bovine en France, contribuant à 10% de la production nationale de lait.
Dans le contexte actuel de transition, soutenir les éleveurs bovins français permet de soutenir la durabilité de notre filière française et d’éviter les importations, dont l’empreinte carbone est significative. La réduction des émissions de gaz à effets de serre de leurs bêtes est possible en finançant des pratiques vertueuses plus coûteuses pour l'éleveur.
La méthode Ecométhane vise à réduire les émissions de méthane à travers l’apport de végétaux naturellement riches en oméga 3 comme ceux de l’herbe, de la luzerne, de la graine de lin… dans la ration des bovins laitiers. Cette méthode mesure simplement et rapidement les réductions d’émissions de méthane grâce à une méthode de mesure des acides gras du lait brevetée avec l’INRAe en 2008. Ces mesures permettent de calculer les émissions de méthane d'un troupeau avant et après le changement de la composition de la ration.
Cette ferme familiale compte 4 associés, 2 salariés et 2 apprentis. L'exploitation va basculer l'essentiel de sa production laitière vers la filière AOP Epoisses, et en transforme 10% sur place en glace, yaourts et crèmes desserts. Ces produits sont ensuite valorisés en vente directe à la ferme. Le fourrage est produit de façon conjointe avec d'autres fermes à proximité dans un assolement partagé. Son plan d’action va permettre d’éviter des émissions de gaz à effet de serre de l'ordre de 203,2 tonnes équivalent CO2 prévisionnelles en 5 ans.*
Financer un projet Ecométhane permet de récompenser des réductions d'émissions déjà effectives selon l'avancement du projet, au contraire des plantation d'arbres qui ne séquestreront le CO2 prévu que dans des dizaines d'années.
-Augmentation de la part de pâturage dans l'alimentation du troupeau (de 8 à 16 hectares).
-Augmentation de la part de graines riches en acide alpha linolénique (ALA) dans la ration, avec notamment du lin.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.