Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : diversité et localité des espèces cultivées, préserver l'habitat de la faune et flore locale, présence de ruches pour la pollinisation.
Exemples : dynamique territoriale, demande sociétale, diversification de l'activité, vente/transformation locale, conditions de travail, partage de bonnes pratiques.
Exemples : Prise en compte des zones humides, utilisation d'espèces adaptées, outils d'irrigation connectés en goutte-à-goutte.
EARL la Puce
EARL la Puce - Exploitation agricole produisant entre autres des kiwis et des grandes cultures
En savoir plusCoopérative agricole regroupant 350 producteurs de kiwis dans le sud-ouest de la France. 1er producteur de kiwi français.
En savoir plusPlantation de 1,2 hectare de kiwis
Mme. Sylvie Lafourcade prévoit de planter 1,2 hectare de kiwis en février 2023. Les parcelles sélectionnées étaient auparavant utilisées pour des cultures annuelles céréalières.
La plantation d'arbres permanents va permettre de séquestrer davantage de CO2 tout au long de l'année par rapport à une culture temporaire. Ce projet va permettre de stocker 58,59 tonnes équivalents CO2 sur 20 ans*.
Le sol sera également à même de séquestrer plus de CO2 car il ne sera plus travaillé chaque année. De plus cette nouvelle plantation nécessitera peu d'engrais et de traitements comparé aux cultures précédentes. Ce nouvel itinéraire cultural va contribuer à éviter des émissions et rend le projet encore plus vertueux.
Le projet répond à des enjeux sociaux-économiques : La production de kiwis est encore peu présente en France, l'augmenter revient à réduire nos importations. Cette plantation va permettre aussi à l'exploitant de diversifier ses revenus.
Un projet favorable à la biodiversité : l'implantation de nouvelles cultures permanentes sur l'exploitation va offrir un habitat stable à différentes espèces qui n'étaient pas forcément présentes.
L’exploitant tient à limiter les perturbations du sol : Selon le mode d'exploitation, le sol est sous le risque de perturbations directes ou indirectes avec le passage d'engins lourds, la destruction partielle de la végétation ou de la couverture herbacée qui peuvent impacter autant la faune que la flore. Dans un effort de limiter ces risques, l’exploitation s’engage à une faible fréquence des interventions de travail du sol profond.
La ressource en eau sera protégée : Afin de limiter l’érosion des sols et la lixiviation, 90% du verger bénéficiera d'une couverture enherbée permanente. Une action qui sera aussi très bénéfique pour la biodiversité locale et limitera la consommation en eau. Du matériel d'irrigation de précision sera également utilisé pour limiter les quantités d'eau nécessaires aux cultures.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.
Exemples : diminution de la fréquence de travail du sol, préparation de parcelle minimaliste, restitution de matière organique et préservation de la microfaune du sol.
Exemples : diversité et localité des espèces cultivées, préserver l'habitat de la faune et flore locale, présence de ruches pour la pollinisation.
Exemples : dynamique territoriale, demande sociétale, diversification de l'activité, vente/transformation locale, conditions de travail, partage de bonnes pratiques.
Exemples : Prise en compte des zones humides, utilisation d'espèces adaptées, outils d'irrigation connectés en goutte-à-goutte.
EARL la Puce
EARL la Puce - Exploitation agricole produisant entre autres des kiwis et des grandes cultures
En savoir plusCoopérative agricole regroupant 350 producteurs de kiwis dans le sud-ouest de la France. 1er producteur de kiwi français.
En savoir plusPlantation de 1,2 hectare de kiwis
Mme. Sylvie Lafourcade prévoit de planter 1,2 hectare de kiwis en février 2023. Les parcelles sélectionnées étaient auparavant utilisées pour des cultures annuelles céréalières.
La plantation d'arbres permanents va permettre de séquestrer davantage de CO2 tout au long de l'année par rapport à une culture temporaire. Ce projet va permettre de stocker 58,59 tonnes équivalents CO2 sur 20 ans*.
Le sol sera également à même de séquestrer plus de CO2 car il ne sera plus travaillé chaque année. De plus cette nouvelle plantation nécessitera peu d'engrais et de traitements comparé aux cultures précédentes. Ce nouvel itinéraire cultural va contribuer à éviter des émissions et rend le projet encore plus vertueux.
Le projet répond à des enjeux sociaux-économiques : La production de kiwis est encore peu présente en France, l'augmenter revient à réduire nos importations. Cette plantation va permettre aussi à l'exploitant de diversifier ses revenus.
Un projet favorable à la biodiversité : l'implantation de nouvelles cultures permanentes sur l'exploitation va offrir un habitat stable à différentes espèces qui n'étaient pas forcément présentes.
L’exploitant tient à limiter les perturbations du sol : Selon le mode d'exploitation, le sol est sous le risque de perturbations directes ou indirectes avec le passage d'engins lourds, la destruction partielle de la végétation ou de la couverture herbacée qui peuvent impacter autant la faune que la flore. Dans un effort de limiter ces risques, l’exploitation s’engage à une faible fréquence des interventions de travail du sol profond.
La ressource en eau sera protégée : Afin de limiter l’érosion des sols et la lixiviation, 90% du verger bénéficiera d'une couverture enherbée permanente. Une action qui sera aussi très bénéfique pour la biodiversité locale et limitera la consommation en eau. Du matériel d'irrigation de précision sera également utilisé pour limiter les quantités d'eau nécessaires aux cultures.
* La valeur définitive de l'estimation ne sera établie qu'après vérification par un auditeur indépendant et une décision administrative de vérification.